Summit of minds 2019

8 juillet 2019 Posted by Uncategorized 0 thoughts on “Summit of minds 2019”
« Une expérience unique combinant perspicacité, bien-être et idées d’investissement avec un accent sur le plein air »

Chaque année, en septembre, Chamonix accueille la conférence « Summit of Minds » qui réunie plus de 300  hommes politiques, économistes, scientifiques, entrepreneurs, chefs de grandes entreprises, investisseurs et représentants des médias.
Issus du réseau mondial du « Monthly Barometer« , ces participants proviennent des 5 continents et se retrouvent, échangent, assistent à des conférences et participent à des ateliers de réflexion sur notre place dans le monde d’aujourd’hui et sur les enjeux de demain.

Le 7 et 9 juin dernier, c’est Erevan et Dilidjan, deux villes en Arménie qui ont accueilli le « Summit of Minds ».

L’Arménie est un petit pays doté d’un capital humain exceptionnel, ambitieux quant à son rôle mondial dans le monde et tirant parti de ses atouts traditionnels d’excellence scientifique, de créativité et de prouesses intellectuelles. Les thèmes principaux abordés lors de cette conférence ont été la géopolitique régionale, l’économie et les investissements, l’influence de la multipolarité sur le commerce et les flux d’investissements.

En tant que partenaire organisationnel, Mountain Path était présent lors de l’édition arménienne du « Summit of Minds » et a pu rencontrer et interviewer l’homme d’Etat, diplomate et avocat français, Dominique de Villepin

Chamonix accueillera l’édition 2019 du « Summit of Minds » du 20 au 22 septembre. De nouveaux objectifs sont annoncés. Le but étant d’inspirer les participants, cette année, le « Summit of Minds » souhaite les voir repartir au moins avec une nouvelle idée, un nouvel ami ou un nouveau projet.


S’encorder dans un lien de vérité

4 juin 2019 Posted by Uncategorized 0 thoughts on “S’encorder dans un lien de vérité”

Une interview de Blaise Agresti conduite par Alexia Belleville pour la convention APM 2019 (APM : association progrès du management)

Learning Expedition 2019 – Refuge des Cosmiques, Chamonix

En quoi la montagne permet-elle d’ouvrir une voie vers la connaissance de soi ?

La montagne offre un espace immense et dépouillé. Tout est plus grand qu’à l’échelle humaine car c’est un univers qui dépasse les dimensions habituelles de notre quotidien. L’immensité de la montagne nous renvoie à notre petitesse d’être humain. Le rapport au temps, à l’espace et aux autres en est considérablement modifié.

Cet univers permet de recréer un lien entre « soi et soi » et entre « soi et les autres ». Dès qu’il sort du refuge, dans cet espace immense, l’homme mesure sa fragilité et sa vulnérabilité. Sa place n’est plus celle qu’il a « en bas » dans la Cité. Il est clairement plus exposé. Cet environnement crée des conditions favorables à une meilleure compréhension de soi. L’homme peut ainsi se situer dans une nouvelle perspective et une vision différente de sa place dans l’univers. Il n’est plus le centre de tout.

Le pouvoir d’émerveillement agit comme un catalyseur. En montagne, la contemplation du paysage, des glaciers et des sommets, génère une émotion distincte d’un plaisir immédiat et furtif. La réaction physiologique est comparable à un sentiment qui dure. Les visages s’éclairent. Les corps se délient, se dénouent. La beauté des paysages remplit.  La montagne est un concentré de vide, de hauteur, de verticalité… Elle incarne l’inconnu hors des repères habituels.

Que se passe-t-il quand on est novice ? Le corps répond-il à cet effort ?

L’expérience de la haute montagne crée un rapport différent à notre corps. En alpinisme, il faut être capable de marcher sur une arête enneigée, cheminer sur des vires étroites, grimper, côtoyer le vide. Les premières heures, beaucoup de personnes ne se sentent pas capable de faire. La peur et l’appréhension prennent le dessus. Pas à pas, la confiance s’installe et permet de repousser cette appréhension. Puis, très vite, on découvre en soi des capacités et des habilités insoupçonnées. Un peu comme un enfant qui apprend à monter à l’arbre et se rend compte tout à coup que c’est possible. Au bureau, dans nos vies urbaines et assises, la sédentarité nous prive de nos sensations et de notre agilité. Dans l’univers de l’entreprise, se mettre debout lors d’une réunion de travail ou marcher pour partager des informations ou des idées avec un collaborateur permet de créer les conditions du mouvement dynamique et d’une pensée créative. Cela semble simple mais l’acceptation d’un déséquilibre physique ouvre un horizon nouveau sur le plan intellectuel.

Dans quelle mesure la montagne permet de mieux maîtriser ses peurs ?

En montagne, il est naturel d’avoir peur du vide car la verticalité s’impose à soi et peut envahir nos pensées. L’appréhension la plus forte est celle de la chute. C’est une peur primale et métaphorique. En surmontant cette peur, on peut réapprendre une forme de liberté. Le médiateur, le guide de haute montagne ou le dirigeant qui accompagne et qui guide, est là pour vous accompagner à surmonter cette peur du vide. Avec des gestes simples, une attention à chaque instant, le guide recrée une capacité à surmonter les épreuves. Ainsi, le corps et l’esprit peuvent à nouveau fonctionner ensemble, s’accorder et s’aligner. Cet alignement est fondamental pour progresser vers le sommet.

L’ascension modifie-t-elle les liens ?

L’ascension abolit le jeu social, les hiérarchies et les manifestations de pouvoir. On a besoin des autres à chaque instant. En position plus fragile, on met en place des relations nouvelles car chacun doit pouvoir s’appuyer sur les autres, encordé dans un rapport de vérité. Mais pour bien collaborer « en haut » dans les montagnes, il faut renoncer au jeu social d’« en bas », aux postures et à la politique.

En haut, les statuts sont abolis. De nouvelles hiérarchies s’imposent. Plus naturelles. Le guide ne doit pas être le chef autoritaire. Il est un facilitateur qui permet à chacun d’installer une coopération bienveillante. Si le guide prend le pouvoir, il réinstaure insidieusement les rapports anciens. Ceux d’en bas. Progressivement, chacun peut reprendre le pouvoir avec ses propres compétences et ses facultés d’adaptation personnelles. Le guide doit être à l’écoute des signaux faibles, percevoir les vides et les pleins des réactions et des liens de la cordée. Ainsi, la magie de la cordée s’opère. Une collaboration féconde s’installe. Elle se fonde sur ce qu’on est et non pas sur ce que l’on représente. Cette magie, cette résonnance, doit sonner juste sinon le groupe ne pourrait ni avancer, ni progresser, ni renoncer sans frustration.

La solidarité qui s’est exprimée dans des moments faciles ou plus délicats repose sur un mécanisme qui s’est affranchi de la quête frénétique de la performance. Le guide doit pouvoir symboliquement être le gardien de cela. Le sommet n’est pas une obsession. Seul le cheminent est porteur de sens. Pour garantir ce lien puissant créé en altitude et éviter qu’il ne se perde au retour dans la vallée, chacun doit absolument comprendre le fondement même de cette collaboration et les mécanismes qui la nourrissent.

La corde relie entre elles les personnes physiquement. Quel est son rôle ?

Au sens premier, la corde relie le premier au deuxième, le deuxième au troisième et ainsi de suite. Le premier fait la trace mais il doit aussi s’adapter au rythme du plus faible. Il y a un premier qui exerce une forme de leadership, donne le cap, oriente… et permet l’émergence d’un collectif. Ce lien peut être formel ou informel. A un certain moment, les personnes qui forment la cordée n’ont plus besoin de se parler pour se comprendre. La communication non verbale prend le pas sur la parole. Une petite musique de connivence s’installe. La corde exprime une symbolique puissante qui évoque nos interdépendances. Elle rappelle aussi le lien mère – enfant. Mais au cours de l’ascension, la relation n’est jamais figée et les rôles peuvent s’inverser au fil des décisions et en fonction des aptitudes personnelles face aux épreuves. La communication dans la cordée est fondée sur la confiance et le compagnonnage. A l’instar de la relation manager-collaborateur, mais cette fois-ci sous une forme nouvelle, plus organique. En créant cette interaction au niveau du binôme, on peut élargir ensuite la confiance à d’autres et constituer un groupe par agrégat. Mais si l’interaction initiale ne fonctionne pas, difficile de structurer un collectif.

Comment nos capacités d’adaptation sont-elles engagées ?

Un sommet s’envisage dans sa puissance symbolique, sa difficulté et sa complexité en lien avec les conditions du moment. Il faut donc l’aborder avec humilité. Gravir un sommet, c’est aussi fractionner l’ascension par étapes et segmenter le cheminement. L’ascension se fait par itérations successives en tenant compte des informations à sa portée… Si les conditions météos tiennent, je peux poursuivre encore ou m’adapter. Tout au long du parcours, les indicateurs sont réversibles. La cordée progresse en expérimentant, étapes après étapes. Le groupe fonde ses choix sur le consensus véritable en posant les options de manière lucide et en les partageant régulièrement. Même si la décision n’est pas parfaite, le consensus véritable est fondamental pour une adhésion de tous. Chacun fera tout pour que ce qui a été décidé se réalise. Cette redevabilité est la clef de la cohésion. Si la clef de la cohésion est l’objectif commun, le groupe prend le risque de se fissurer en cas de renoncement ou d’adaptation de l’objectif. La performance n’est pas d’arriver au sommet. Parfois, on ne l’atteint pas à quelques mètres près. Si on arrive à désacraliser cette idée du sommet, on libère les équipes d’une pression insoutenable. Chacun peut éprouver un sentiment de plénitude à faire simplement cordée avec les autres. L’accomplissement vient donc de cette idée de cheminement et de la cordée qui fait « humanité ». Fondamentalement et puissamment. En entreprise, comme dans le projet de gravir un sommet, quand les collaborateurs ont intériorisé cette coopération, une forme d’intelligence collective nouvelle se met en mouvement…

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ALTITUDE ET ATTITUDE : Un autre chemin du management ?

23 janvier 2018 Posted by Summit of Minds 1 thought on “ALTITUDE ET ATTITUDE : Un autre chemin du management ?”

La santé au travail est un des enjeux majeurs des relations sociales et de la performance des entreprises. Ce sujet peut sembler paradoxal puisque, au moment où l’on pensait l’époque du travail éprouvant révolue, il semblerait à contrario que la tertiarisation de l’économie, la robotisation et l’informatisation accrue n’aient pas suffi à libérer l’homme de la pénibilité du travail. Les enquêtes montrent que non seulement les pénibilités physiques du travail demeurent, mais que l’on assiste à une progression des maux subjectifs du travail (stress, fatigue, burn-out, etc.).

Cette montée des souffrances se développe en parallèle d’une profonde vague de transformation des modes d’organisation depuis les années 1990 touchant tous les secteurs d’activités : suppression des niveaux hiérarchiques, décentralisation, accroissement des interdépendances et impératifs de coordination horizontale, montée des exigences de qualité et de délai, accroissement des procédures, des standards et du reporting.

Sur un plan strictement macro-économique, la mondialisation des échanges et l’hyper concurrence planétaire, y compris pour des entreprises de tailles moyennes, bouleversent les équilibres et fragilisent les modèles à faible agilité organisationnelle qui peinent à percevoir les enjeux du futur et à s’adapter.

Pour faire face à ces évolutions rapides, de nombreuses réflexions et études ont recherché la pierre philosophale managériale qui transformerait en force positive la complexité des modèles et les difficultés des organisations.

Depuis les premiers ouvrages de Max Weber, Henri Fayol ou Henry Porter qui ont posé les fondations des théories du management, il semblerait que les dogmes managériaux peinent à trouver aujourd’hui une réponse globale et pragmatique adaptée aux enjeux identifiés supra. « Planifier, Organiser, Diriger et Contrôler » étaient et restent souvent les recettes sur lesquelles se fonde l’action des dirigeants. Cette fragilité conceptuelle globale a ouvert la voie à de multiples expériences et pratiques, largement accélérées par la digitalisation du monde qui voit émerger de nouvelles techniques dites « agiles » (sprint, scrum…) sur fond de rupture civilisationnelle portée par les « millenials ». Avec la fragmentation des techniques managériales, l’accroissement bureaucratique ou les tentatives de libération, l’entreprise vit parfois une dissonance profonde entre, d’une part, le sens donné à ses ambitions et à ses objectifs opérationnels et, d’autre part, l’épanouissement de ses salariés et de ses dirigeants. Certains parlent même de situation pré-révolutionnaire. Dans le même temps, le management a tenté de s’ériger en « science » pour acquérir ses lettres de noblesse académique : les business-schools ont fleuri, standardisant et normalisant le savoir en « salle » avec une multitude d’experts, pour certains n’ayant jamais managé quiconque, ni dirigé une opération en entreprise. Ce formatage a conduit peu à peu à standardiser le pilotage, notamment en cas de difficultés : réduire les coûts, restructurer, faire du downsizing, démobiliser les salariés, affaiblir la différenciation stratégique… et s’enfermer dans une spirale régressive semblent être les recettes passe-partout.

Pourtant, parmi les penseurs du management, on repère déjà dans les années 1950 des pistes qui pourraient nous éclairer aujourd’hui. Je pense à James March et Herbert Simon qui avaient bâti la théorie comportementale de la firme, considérant l’entreprise comme un corps vivant et contestant la rationalité des organisations, notamment face à l’incertitude.
Plus récemment, la contribution majeure d’Henry Mintzberg, auteur prolifique et enseignant à Mac Gill depuis 1968, doit aussi être identifiée dans cette réflexion, puisqu’il n’a cessé de questionner et dénoncer les stéréotypes de la pensée managériale. Alors, sommes-nous à la fin d’un modèle managérial qui n’a pas su réconcilier l’intérêt et l’épanouissement des individus avec la performance des organisations ? Dans un monde miné par l’incertitude, dépassé par la digitalisation, déstabilisé par la complexité des interactions et des flux de toute nature, fragilisé dans sa cohésion sociale, quelles pistes concrètes pouvons-nous proposer pour réconcilier ces contraires ? En considérant les deux entités, le corps social de l’entreprise et le corps vivant du salarié, comme des objets complexes et vivants, doués d’émotions et reliés par un destin commun, est-il possible de libérer les antagonismes et dénouer les zones de tension, même seulement à l’échelle locale ?

L’émergence de la notion de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), comme la vague de coaching et de codéveloppement qui cherchent à atténuer l’impact individuel de ces inconciliables paradoxes, illustrent bien ce besoin de recentrage, de réalignement fondamental de ces deux corps vivants. Plus récemment, les réflexions sur l’organisation du travail participative (OTP) nous ramène à de vieux concepts militaires du « commandement participatif par objectifs » et à la fraternité d’Armes, que le général Frère, mort en déportation, avait qualifié d’une maxime : « obéir d’amitié ».

Peut-on aujourd’hui « manager d’amitié » sans perdre le sens de la mission et de l’objectif commun et sans s’exposer aux quolibets des rationalistes ?

Dans cette démarche, nous proposons de confronter à la théorie un postulat déjà expérimenté sur le terrain avec des élèves d’Executive MBA d’HEC depuis plusieurs années dans le cadre d’un partenariat construit avec le centre national de formation des gendarmes de haute montagne à Chamonix que je dirigeais à l’époque. L’idée était de placer dans la « peau » d’un secouriste de haute montagne ces futurs cadres de haut niveau pour les interroger sur le sens de l’engagement, l’esprit de solidarité, le leadership et l’action sous contrainte au service des autres. La montagne et le secours en montagne peuvent être des lieux d’apprentissage d’un management réincarné, humain et proche, apte à affronter la complexité et l’incertitude. Prendre de la hauteur sur soi et les autres, mesurer les enjeux et les risques, prendre de l’altitude et travailler son attitude peuvent nourrir un nouveau chemin. Une expérience et une émotion vécue peuvent-elles transformer l’action managériale et contribuer à réunifier l’intégrité et l’altérité de l’homme au travail ? Comment vivre en équipe avec nos peurs et nos angoisses et trouver ensemble un chemin de sérénité ?

L’expérience vécue me semble un point d’appui solide pour grandir dès lors qu’elle est guidée vers un objectif commun qui inspire et offre une prise pour aller plus haut. C’est l’esprit du projet Mountain Path (www.mountain-path.com) qui est sous-jacent à cette réflexion.

 

Blaise Agresti

 

 

 

séminaire au Montenvers

Les animateurs de l’APM en séminaire au Montenvers

14 décembre 2017 Posted by Actualités 0 thoughts on “Les animateurs de l’APM en séminaire au Montenvers”

Le 5 et 6 décembre 2017, 25 animateurs des clubs APM (association Progrès du Management) de la région Rhône-Alpes se sont réunis au Montenvers dans la vallée de Chamonix (74) pour leur rencontre annuelle. Un club APM est une entité qui regroupe chaque mois des dirigeants d’entreprise pour travailler avec un expert sur des thèmes variés pour soutenir le développement et la pérennité de leurs entreprises. La richesse de l’APM est d’ouvrir sur de multiples thématiques très ouvertes et transverses.

Chargé de matériels techniques et pédagogiques, nous rejoignons en train, notre camp de base à l’hôtel du Montenvers à 1900 mètres d’altitude.
Pour ce séminaire, Mountain Path intervient en qualité d’expert pour assurer une sensibilisation à des questions relevant de la prise de décision, de la collaboration et de la gestion de crise. Une partie du sujet a été abordée le soir à la lueur des lampes frontales par le biais d’une course d’orientation nocturne dans cette zone de montagne déjà bien enneigée suivie d’un atelier de travail sur soi sous le ciel étoilé avant un chaleureux débriefing à l’hôtel.

Le lendemain, après une information sécurité, départ en trois groupes, pour une balade en raquette. Les participants sont confrontés à un évènement imprévu (avalanche). Cette mise en situation nous permet de faire plusieurs focales sur la capacité à travailler collectivement, la vigilance aux signaux faibles et les enjeux de la bascule en « mode crise ».

Le site du Montenvers se prête particulièrement bien à ce genre d’exercice et de formation, tant par la qualité du refuge du Montenvers, très confortable et en ayant gardé un esprit de refuge, que par la variété et la beauté du site de la Mer de Glace.

 

get-together

Summit of Minds : première expérience pour Mountain Path

14 décembre 2017 Posted by Summit of Minds 0 thoughts on “Summit of Minds : première expérience pour Mountain Path”

Du 22 et 24 septembre 2017, Chamonix accueillait « Summit of Minds », une rencontre internationale avec 250 participants en provenance des 5 continents organisée par Thierry Malleret, dirigeant le Monthly Barometer, avec le soutien de la société Anadeo.

Entre séances plénières et ateliers de réflexion, chaque participant a pu apprécier la densité des échanges sur les sujets essentiels du moment. En intermède, Mountain Path a organisé des activités plus sportives sur le site des Gaillands avec au programme une balade littéraire autour du lac, une randonnée avec une thématique de recherche de personnes et une séance d’escalade avec gestion d’un incident en verticalité.

Fondée sur une approche expérientielle, les équipes ont dû gérer en autonomie des événements imprévus (orientation, secourisme, technique de corde…) sous l’encadrement bienveillant des guides et des accompagnateurs en montagne. En fin de séance, un débriefing a permis de relier les expériences vécues avec le monde de l’entreprise.

Cette première prestation de Mountain Path a permis de confirmer la pertinence du concept et les potentialités de cette approche. Les participants et les organisateurs nous ont chaleureusement remercié pour l’intérêt et l’originalité des activités qui leur ont été proposées.

Prochain rendez-vous avec Summits of Mind en septembre 2018 !

Protégé : Lectures au coin du feu

2 novembre 2017 Posted by Lectures au coin du feu 0 thoughts on “Protégé : Lectures au coin du feu”

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